Chaque rue des communes du Canton porte un nom qui nous est souvent devenu familier même si l'on ne sait plus rien du personnage ou du lieu évoqué.

Telle rue du Moulin ou de l'Abattoir ne mène plus depuis des décennies à un moulin ou un abattoir. Tel nom de personnage n'évoque plus rien pour beaucoup d'habitants qui vivent dans la commune depuis de nombreuses années.

Les rues dans notre canton se partagent en deux groupes. Les noms rappelant le lieu ou l'usage de la voie permettant un repérage facile (rue du Cimetière, rue du Château) de l'autre des noms de personnages que l'on a voulu honorer ou faire connaître, et dont on a souhaité perpétuer la mémoire sur le plan local ou national (rue Pillon-Crouzet, rue Charles de Gaulle).

L'utilisation du Thérain comme roue motrice a concentré dans la vallée une population industrieuse qui n'a pas hésité au fil du temps à remplacer les noms traditionnels par des noms de personnes célèbres ou du moins connus de tous. Au contraire les communes rurales ont gardé, dans leur grande majorité, les appellations d'autrefois rappelant l'usage du lieu.

Plus récemment les constructions neuves de nouvelles voies se sont ouvertes et ont pris des noms d'oiseaux, d'arbres, de fleurs, voire d'animaux sans aucun rapport avec la vie des gens et la réalité de l'environnement (exemple : la rue des biches, la rue des mésanges, etc ...).

Dans les villages d'autrefois on parlait plus de chemins que de rue, ce n'est véritablement qu'au XVIIIème et début du XIXème siècle que ces chemins bordés de chaumières plus nombreuses ont été mieux empierrés ou pavés, et ont pris le nom de rues. Le chemin du lavoir est devenu rue du lavoir, le chemin qui mène au village voisin est devenu rue du village voisin. Quand il a été ouvert une rue entièrement nouvelle, elle a été tout simplement dénommée rue neuve, tous les habitants pouvant la reconnaître aussitôt, l'important étant de la repérer puisque la numérotation des habitations n'est apparue que très tardivement au XIXème siècle. Parfois un lieu dit cadastral a donné son nom à la voie qui permettait d'y accéder.

Routes en 1830

Le territoire du canton est parcouru par une route royale et deux routes départementales.

La Route Royale N°16 de Paris à Dunkerque peut à peine être considérée comme dépendant du Canton de Mouy; elle forme la limite orientale de ce canton ainsi que de la commune de Neuilly-sous-Clermont, sur une longueur de 400 mètres au plus. Cette route large de 23 mètres y compris les fossés a une chaussée  de 5 mètres en pavé de grès. Elle est plantée de pommiers des deux côtés.

La route départementale N°7 de Noailles à Catenoy traverse le canton de l'ouest à est. Elle y pénètre entre le territoire de Heilles et celui du canton de Noailles jusqu'à l'origine du vallon de Bruiles; elle se dirige ensuite jusqu'à la ville de Mouy, qu'elle traverse par les rues pavées d'en haut et d'en bas pour passer le Thérain et arriver au village d'Angy, au-delà duquel elle n'est pas encore construite. Longueur totale dans cette première section 6 460 mètres. Largeur : 8 mètres entre les fossés. Elle était route royale, sous le nom de route de Noailles à Mouy par Mouchy-le-Chatel avant le classement opéré par l'exécution du décret du 16 décembre 1811. Elle fut projetée vers 1760 à l'époque où la maison de Noailles obtint le changement du grand chemin de Paris à Beauvais et l'abandon de la direction par Tillart. Elle fut achevée vers 1808. La chaussée d'empierrement était de 8,30 mètres de large. Elle est plantée de jeunes pommiers en dehors des fossés.

La traverse de Mouy comprend un développement de 560 mètres et elle est établie en pavé de grès moyen. Le reste de la route connu sous le nom de Chaussée  d'Angy est en pavé de pierres brutes tendres; cette partie est bordée de peupliers.

La route départementale N°14 de Clermont à Beaumont sur Oise pénètre le canton en séparant le territoire d'Auvillers et celui d'Agnetz. la section de Clermont à Angy est construite en cailloutis sur une largeur de 12 mètres, y compris les fossés. Elle est plantée de pommiers, de cerisiers et d'ormes sur les deux côtés. elle fut élevée au rang de route départementale en 1826 et sa construction a été terminée en 1831. elle quitte la route de Noailles dans Mouy même, traverse la place du marché, suit dans leur longueur les rues de Chantereine et de Fourneau jusqu'à l'extrémité du canton. Elle est pavée dans cette traverse dont le développement est de 1760 mètres.

Chemins en 1830

Les chemins communaux au nombre de 44 forment un ensemble de 75.110 mètres.

Les chemins sont en assez bon état.

Les plus importants sont :

1/L'ancien chemin de Beauvais à Mello par Saint Claude, Bury, Moineau, Angy, Hondainville, Saint Félix.

2/ L'ancienne grande route de Paris, elle vient de Montataire, passe dans le haut de Rousseloy, Cambronne, Auvillers et Clermont.

3/ L'ancien chemin de Mello à Clermont, , traversant le vallon de Rousseloy, passant entre Saint Claude et Flandre, ensuite dans la plaine de Damasselieu, à l'ouest de Cambronne et à Auvillers, où il rejoint le chemin qui précède.

4/Le chemin de Mouy à Chateaurouge  passant devant la ferme de Janville. 

5/L'ancien chemin d'Angy à Clermont par le moulin d'Hondainville, le vallon de Lombardie, la longue côte et le Plessier-Billebaut au dessous duquel il se confond avec la route départementale de Clermont à Beaumont.

A

Abattoir (R. de l') Mo.

Abreuvoir (Impasse de l') Mo. 

Acacia (R. de l') Bu.

Anciennement Chemin du vivier.

Albert Martin (R.) Bu.

(1815-1895) Avant le 6-06-1895, c'était la Rue des Juifs et sans aucun doute la rue principale de la localité. Albert Martin dit «l'ouvrier Albert» était né à Bury, fils d'un cultivateur.

Il apprit le métier de mécanicien et à 15 ans part faire son tour de France. revenu habiter Paris, il est nommé membre du gouvernement provisoire en 1848, puis élu par le Département de la Seine; député à l'Assemblée Constituante, il fut arrêté avec Barbès comme complice de l'attentat du 15 mai contre cette assemblée. On le condamna à la détention perpétuelle.

après avoir été enfermé à Doullens, Belle Isle, Tours, il fut gracié par Napoléon III en 1859. En 1870, le gouvernement de la défense nationale le nomma Membre de la commission des barricades, puis il disparut de la vie politique et se retira à Mello où il est décédé. Il contribua en 1840 à la fondation du journal «l'Atelier».

André Briot (R.) Mo.

André Briot (1886-1969) fut maire de Mouy de 1961 à 1965.

Ansacq (R. d') Ne. 

Angy (R. d') Th.

Arcy

L'écart d'Arcy qu'on appelait la maison d'Harsy est située entre Saint Epin et Dury Saint Claude sur la rivière du Thérain. Ce domaine était jadis propriété de l'abbaye de Saint Lucien de Beauvais. Il devint propriété privée après la Révolution.

Aristide Briand (R.) An. Bu. (1862-1932) anciennement Rue de Beauvais à Angy, elle prit ce nom en 1937. 11 était journaliste, avocat, Député. Secrétaire de parti socialiste S.F.I.O. Il fut rapporteur de la loi sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat en 1905. Il fut 23 fois Ministre, 11 fois Président du Conseil. Le Prix Nobel de la Paix lui fut décerné en 1926.

Aristide Briand (Impasse) Ang. 

ARS : hameau de Cambronne

Auguste Baudon Mo.

Rue ancienne appelée rue pavée d'en Haut au XVII e siècle, rue de Clermont au XIXème, elle prend le nom Auguste Baudon en 1905 pour honorer le nom de la famille Baudon : François Baudon, Docteur en Médecine, fut Maire de Mouy de 1846 à 1851. Son fils Auguste Baudon, Docteur en médecine, fut membre du Conseil Municipal et écrivit des ouvrages sur l'histoire de Mou y, notamment sur la période révolutionnaire. Théodore Baudon, fils d'Auguste, Docteur en Médecine fut Maire de Mouy de 1889 à 1900. En créant des cantines scolaires et une école primaire supérieure de filles, il fut à la pointe de la politique scolaire de l'époque. Il devint député Radical Socialiste de l'Oise au début du XX'"' siècle.

Auguste Tincq Mo.

Né le 14 avril 1878 à Annœullin (nord), marchand ambulant de couvertures, arrêté pour ses opinions il devait décéder le 13 janvier 1942 au camp de sûreté nationale de St Sulpice dans le Tarn.

AUVILLERS :

hameau de Neuilly sous Clermont

B

Bastard (Ruelle) Mo.

Avec ou sans d, il s'agit d'un des nombreux chemins qui reliaient les habitations de l'agglomération aux coteaux voisins.

Beatrix Tassin (R.) Ang.

Ancienne Rue du Plaidoyer, elle était devenue la rue André Marty le 4-02-37, mais le Conseil Municipal modifia le nom de la rue le 4-05-37. Madame Tassin était une institutrice honoraire qui avait fait un don de 3000 frs dont les intérêts devaient servir à l'achat de vêtements pour les enfants nécessiteux. Elle est décédée le 1-03-29.

Beauvais (R. de) Bu. Ho. 

Bellevue (R. de) Ca.

Berceau (Boulevard) Mo.

Nom donné en 1907 à une partie du Boulevard Surville. Grégoire Berceau avait donné de l'argent à l'hospice et au bureau de bienfaisance.

Bergeries (R. des) Ne. 

Bertrand (R.) Ans.

Biches (R. des) Ne. 

Blancs (Impasse des) Ro. 

Bleuets (R. des) Ne.

BOISICOURT Bu.

Boisicourt était en 1873 un écart de huit maisons. Au XVle1"e siècle, Boisicourt était la propriété du Chapitre de l'église collégiale de Notre Dame du Chastel de Beauvais.

Au-delà de ce hameau on voit celui de BRIVOIS composé aussi de sept à huit maisons de la même époque.

Bois Petit (R.) Mo.

Bouillons (cavée des) Ro. 

Probablement dû à l'endroit où sourdent les sources. C'est l'emplacement du forage qui alimente la commune en eau potable.

Bouvreuils (sente des) Ne. 

BUTTEAUX : hameau de Hondainville

Bruilles

Formé de huit maisons, au sud de St Jean du Vivier, était une seigneurie distincte de Mouy.

C 

Cambronne les Clermont (R. de) Ca. Ne.

Cantrel (Place) Mo.

Appelée Place du Marché jusqu'en 1901. Cantrel était Docteur en Médecine, il fut conseiller municipal de 1855 à sa mort et fit fonction de Maire de 1875 à 1878. Lorsqu'il meurt en 1900, la Municipalité décide de donner son nom à la place du Marché pour glorifier sa bonté et son dévouement.

Cannettecourt (R.) Ne. 

Carrières (R. des) Ca.

Cassini (Place, R.) Th. Mo.

Famille d'astronomes et de géodésiens français d'origine italienne installée à Thury en 1719. Jean Dominique 1er (1625-1712) naquit à Pernialdo, Comté de Nice et mourut à Paris. Il reçut de Louis XIV la direction de l'observatoire de Paris qu'il venait de fonder (1672). II laissa de nombreux mémoires sur Vénus, Mars, Jupiter et découvrit deux satellites de saturne (Académicien des sciences en 1669). Son fils Jacques, dit Cassini Il est né à Paris en 1677. Il mourut à Thury en 1756. Il étudia surtout la figure de la Terre (Académicien des Sciences en 1699). César François Cassini dit Cassini III est né à Thury en 1714 et meurt à Paris en 1784, fils du précédent. Il contribua avec La Caille à la vérification de la méridienne de la France. Il leva une carte du royaume appelée Carte de cassini, à l'échelle d'une ligne pour 100 toises (1/86400) qui devait servir de modèle à la carte d'état major et dirigea l'Observatoire de Paris (Académicien des sciences en 1735). Le fils du précédent, Dominique Comte de Cassini, dit Cassini IV naquit à Paris en 1748 et mourut à Thury en 1845. Il termina la grande carte de France et succéda à son père à la direction de l'Observatoire de Paris (Académicien des Sciences en 1770).

Caves (R. des) Mo.

Cayeux Mo.

En 1826, Léger Nicolas Cayeux, fabricant de draps et propriétaire lègue par testament à la commune de Mou y, le terrain nécessaire pour l'ouverture d'une rue destinée à fournir à la ville une communication directe de la rue Chantereine (Gambetta) à celle des Gourgouchons (Léon Bohard).

Chanvrières (R. des) He.

Chapelle (R. de la) Th. Charles de Gaulle (R.) Mo. Voir Général de Gaulle

Château Vert (R.) Bu. Ho.

II s'agirait d'un château fortifié, près de la ferme, au bord du ruisseau Lombardie et au nord du village. Il fut occupé par les ligueurs.

Monsieur Warmé écrit : de la grande voie publique qui sert de communication entre Bury et St Claude passant par Lombardie; St Epin et Arcy, au lieu qui s'appelle le Château Vert, il y a à peine une distance de deux cents mètres. On y arrive par un chemin étroit tournant et montueux et qu'une croix semble indiquer, conduisant à la crête d'un coteau couvert de bois. On y trouve sur ce point trois maisons qui ne ressemblent sous aucun rapport à un ancien château.

Chauffour (R.) Ne. Rue du four à chaux

Chefduval (R. du) Ne.

Tête de la vallée au-dessus de Neuilly en venant de Cambronne.

Chemin du Calvaire Ho. 

Chemin Vert (du) Ho. 

Chèvrefeuilles (R. des) Ne. 

Chevreuils (R. des) Ne. 

Cimetière (R. du) Mo. 

Claverie (Impasse) Mo. 

Clairière (Impasse) Ho.

Cloître (Passage du) Mo.

Relie la rue J. Corroyer à l'impasse de l'église, le nom a été retrouvé sur une adresse des archives.

Clermont (R. de) Ca. Ang. Ne. Ro. 

Closeaux (R. des) Ang.

Closeaux (ou Closerie) était une petite propriété foncière entourée de murs ou de haies et possédant une maison d'habitation. On peut penser que dans cette rue les habitations avaient des jardins clos. 

Clos St Pierre (R. du) Ans.

Cochon (Chemin) Ne. Coincourt (R. de) Mo.

COINCOURT : hameau de Mouy 

C'était comme Fourneau un hameau de Mouy dont les maisons étaient construites le long d'une rue principale.

Commanderie (R. de) Ne.

En rapport avec la commanderie des Templiers de Neuilly sous Clermont.

Constantine (R.) An.

Coquelicots (Avenue et rue) Ne. et Ang. Ne.

Coquetiers (Chemin des) Ne. Cornillaux (les) Ne.

Courcelles (R. de) Ne.

Diminutif de cour, lieu d'origine d'un ancien fief.

Coutance (R. de) Ne.

Couvent de ARS (R. du) Ca. 

Croix Blanche (sente de) Mo. (et ferme) Ne.

Croix des comptes (R. de la) Ang. 

Il existait un calvaire à côté d'un chêne (avant 1940).

Croix du Chêne (R. de) He. 

Croix Dupont (Chemin) Ro. 

Croix Hubert (R. de la) st Fe.

D

Danton (R.) Bu.

(1759-1794) Elle s'appelait la Cavée du Déluge, point culminant de Bury.

Georges Jacques Danton est né à arles-sur-Aube. Avocat au Conseil du Roi jusqu'en 1791, fondateur du Club des Cordeliers, ministre de la justice après le 10 août, orateur puissant et impétueux, il siégea à la montagne et fut le principal organisateur de la défense nationale. Membre du comité de salut public, il en fut éliminé en 1793. Il réclama la fin du régime de la Terreur et entreprit des négociations secrètes avec l'ennemi. Accusé de tiédeur par Robespierre, il fut guillotiné.

Dieu de Pitié (R. du) He.

Elle menait à une chapelle connue sous le nom de Dieu de Pitié. Située sur le point le plus élevé du village tenant au parc du château de Monchy.

Docteur Avinin (Place du) Mo.

Place ancienne qui porta plusieurs noms : Place du Château, Place du jeu de paume, Place Dauphine, (la Dauphine vint à Mouy en 1827), Place de l'Hôtel de Ville. Elle prend le nom de Place du Docteur Avinin en 1952 en témoignage reconnaissant de la ville.

Jean-Léopold Avinin (1885-1951)

Docteur Roux (R. du) Bu. 

Anciennement Cavée Jean Rose. Émile Roux, médecin, disciple de Pasteur est né à Confolens. Inventeur du traitement de la diphtérie par le sérum du cheval. II est l'auteur de travaux sur les toxines.

19 Mars 1962 (R. du) Ma. 

Conférence à Evian entre les représentants de la France et du FLN, qui aboutit au cesser le feu en Algérie.

DEPOILLEUX :

hameau de Cambronne

E

Écoles (R. des) Mo.

Église (Impasse et rues) Mo. Ans. Ca. He. Ne. Ho.

ÉGYPTE : hameau

Il comptait une centaine d'habitants et se situait entre Angy et Mouy. Une fraction devait être réunie à Mouy.

Émile Combes (R.) Bu.

(1835-1921) Homme politique français, né à Rocquecombe. Président du Conseil de 1902 à 1905. Il pratiqua une politique résolument anticléricale (expulsion des congrégations religieuses) et proposa la loi de séparation de l'Église et de l'État.

Jusqu'en 1937, elle s'appelait Rue du Bas.

Émile Frémont (R.) Ang.

Ancienne place de l'Église. Monsieur Frémont a fait un legs de 10 300F.

Émile Zola (R.) Bu.

Anciennement la rue des Prêtres, en bas de l'église. C'est dans cette rue qu'il y avait le presbytère.

Émile Zola (1840-1920) est un écrivain né à Paris. Chef de l'école naturaliste, il voulut appliquer à la description des faits humains la rigueur scientifique. Accordant une importance capitale aux déterminations matérielles des passions humaines, il entreprit une grande œuvre cyclique reposant sur son expérience vécue et sur une minutieuse enquête préalable : les Rougon-Macquart, (histoire naturelle et sociale d'une famille sous le second Empire (1871-1893)). Attiré par les théories socialistes, puis évoluant vers une vision messianique de l'avenir humain (les Quatre Évangiles 1899-1903), il prit violemment parti dans les luttes politiques (J'accuse, 1898). Il est également l'auteur d'importants ouvrages de critique d'art (Édouard Manet, 1867) et de critique littéraire (le Roman Expérimental, 1880).

Escoutures (Lotissement) Ho.

En Bas (R. d') Th.

En Haut (R. d') Th. Ans.

Étendoirs (Ruelles) Mo.

Il s'agit des endroits utilisés pour étendre les pièces de drap nouvellement fabriquées par les tisserands du début du XIXème siècle.

Étangs (R. des) st Fe

Un marais d'environ 20 ha, propriété de la commune, vient d'un don du Cardinal Chollet, abbé de St Lucien et seigneur de St Félix au 13éme siècle.

Eugène Moreau (R.) Mo.

Rue récente qui date du XXème siècle. En 1935, ce nom est donné à une Rue Nouvelle en mémoire d'Eugène Moreau, industriel à Mouy, co-fondateur avec Gaston Raboisson de l'association «A chacun sa maison».

F

Fauvettes (R. des) Bu.

Fay sous Bois (R. et chemin de) St Fe.

Ferdinand Buisson (R. de) Bu. Anciennement rue principale.

Monsieur Buisson (1841-1932) Pédagogue et homme politique était né à Paris. Collaborateur de Jules Ferry dans l'organisation de l'enseignement public. Il fut au moment de l'affaire Dreyfus, l'un des fondateurs de la ligue des Droits de l'Homme. Député de 1902 à 1924, il défendit la laïcité. Le Prix Nobel de la Paix lui a été décerné en 1927. Il est décédé à Thieuloy St Antoine dans l'Oise.

FILERVAL : hameau de Thury

Fleurs (R. des) Mo.

Folemprise (Chemin de) Ro. 

Folemprise est un écart sur la colline à l'Ouest de Flandre.

L'exploitation agricole d'aujourd'hui, aurait été autrefois un relais de poste et Jeanne d'Arc (la folle entreprise) aurait fait un arrêt lors de son transfert de Compiègne à Rouen. Peut-être aussi une référence à la Jacquerie (la Folle Entreprise des Jacques).

Fonds (Impasse des) Ro. 

Forêt (R. de la) Ho.

Franche (R.) Ans.

Frédéric Guillaume (R.) Mo.

Né le 4 août 1886 à Mouy, arrêté pour ses opinions il décède le 18 décembre 1944 à Neuengamme (Allemagne).

G

Gadru (Passage)

Gambetta (R.) Bu. Mo.

Mouy Rue Gambette.jpg (43929 octets)

Anciennement Rues des Princes. Les Princes de Conti y possédaient une propriété. A Bury une potence était installée dans cette rue. A Mouy elle remplace la rue Chantereine.

Léon Gambetta (1838-1882) était né à Cahors. Avocat et homme politique, député de Paris en 1869, Ministre de l'Intérieur et de la guerre dans le Gouvernement de la Défense Nationale (8 septembre 1870) il s'efforça d'organiser la résistance en province quittant Paris assiégé en ballon pour se poser dans l'Oise à Épineuse. Député de l'Assemblée Nationale, il devint le chef de l'Union Républicaine. Il fut Président de la Chambre en 1879 et Président de Conseil de 1881 à 1882.

Gare (R. de la) He. Mo.

Gaston Fournival (R.) Mo.

Né le 13 octobre 1919 à Mouy, marié, trois enfants. Tué le 27 juin 1944 à Filerval. Membre du maquis.

Gaston Raboisson (R.) Mo.

Charles Gaston Raboisson était à né à Mouy le 5 mars 1861. Il était journaliste. Il vécut dans la villa St Charles et décéda le 31 janvier 1949. Il était célibataire. On lui doit de nombreuses donations. Il fut aussi l'instigateur avec Eugène Moreau de la première société de HLM à Mouy, créée en 1930 et dont le caractère social est révélé par la dénomination «A chacun sa maison». C'est ainsi que furent bâties les habitations rue Eugène Moreau, rue Gaston Raboisson, Boulevard Surville et rue de Heilles.

Général de Gaulle (Place du) Bu. Anciennement place de l'Église.

Charles de Gaulle (1890-1970) né à Lille commandait une division cuirassée à la fin de la campagne de France (1940). Il prit à Londres, lors de l'armistice de 1940 la tête de la résistance française à l'Allemagne. Chef du gouvernement provisoire à Alger, puis à Paris (1944-1946). Il abandonna le pouvoir et fonda le Rassemblement du peuple français (1947) puis se retira de la vie politique en 1953. Revenu au pouvoir à la suite des événements d'Algérie (mai 1958) il fit approuver par référendum une nouvelle constitution et devint Président de la Vème République en 1959. Réélu à la Présidence en 1965 (au suffrage universel), il démissionna en 1969 à la suite du rejet par référendum d'un projet de loi sur la régionalisation et la réforme du Sénat. Il se retira dans sa propriété de Colombey les Deux Églises où il est décédé.

Général Leclerc (Place du) Mo. 

Primitivement rue de Fourneau, puis rue de Paris jusqu'au lendemain de la seconde guerre mondiale.

Philippe de Hauteclocque dit Leclerc (1902-1947) né à Belloy St Léonard dans la Somme. Rallié à De Gaulle, il se distingua, en qualité de Général au Tchad, en Lybie et en Tunisie (1940-1943). Il débarqua en Normandie en 1944 et entra à Paris à la tête de la 2ème division blindée. Il commanda en Indochine en 1945. Inspecteur des troupes d'Afrique du Nord. Il périt dans un accident d'avion. Maréchal à titre posthume en 1952.

Gillet (R.) Th.

Godin (passage) He. 

Guerre (Chemin) Ca. 

Grand Cerf (R. du) Ne. 

Grande Rue Ans. Ne. 

Grenouillère (Chemin de la) Mo.

 

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